Et si la nature n’avait pas dit son dernier mot ? Elsa Dauphin nous fait vivre la révolte des arbres menacés de disparition par la folie de construction des hommes. Satire de notre société qui exclut tout ce qui n’est pas efficace ou utile, ce roman oscille entre comédie et tragédie.
L’auteure prend un plaisir gourmand à manier le langage botanique qui vient avec bonheur émailler le style poétique de cette ode sensible aux arbres :
« Une brume blanche flottait entre les troncs, vaporeuse, légère : ainsi allaient les rêves des arbres, expirés durant la nuit… »